Tout a été dit sur Roland Farthes, et beaucoup mieux que par moi. Aussi, quand j'ai écrit ces mots, j'ai voulu qu'ils rendent un peu de cette lumière qui nimbe Roland tous les ans à Laurent. Oui, Laurent Farthes, le demi-frère ou le cousin de Roland – on n'a jamais vraiment su. Son antonyme, son opposé… et pourtant tellement farthien lui aussi. J'espère d'ailleurs que cette modeste narration contribuera à éclairer, à cerner un peu mieux l'essence même du farthisme. Roland était svelte, élancé ; Laurent était balourd, surnommé d'ailleurs Laurent-Outangue, car il tanguait tel un gorille dansant le tango avec Rebecca Mulliez-Boutang, la cousine de Yann Moulier-Boutang. Je les ai tous connus dans une surboum où on tournait au Tang tandis que le disque de Gong tournant sur le tourne-disque s'évertuait à faire danser des gars en tongs. Mais je vous raconterai ma jeunesse un autre jour. Ce qui, celui qui nous intéresse, c'est Laurent, antonym...
L'oeuvre de Roland Farthes passée au crible du peigne fin.