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Mourir bien, mourir mieux

Apprenez à mourir en toute sérénité avec le nouveau livre de Roland Farthes Bien Mourir avec Roland FARTHES . Avec plus d’une centaine d’exercices progessifs et accessibles à tous, Roland Farthes vous propose une méthode simple et innovante pour mourir sans se faire de cheveux blancs. La méthode Bien mourir avec Roland Farthes s’adresse et s’adapte à tous et à toutes, que vous ayez déjà un pied dans la tombe ou que vous pensiez être en pleine santé, que vous soyez valides ou déjà en fauteuil. Pour le confort de tous, la méthode Bien mourir avec Roland Farthes existe en livre, livre-audio, DVD et podcast. Si vous souhaitez participer aux séminaires Bien mourir avec Roland Farthes , rendez-vous le site Bien mourir.com. Alors, qu’attendez-vous pour Bien mourir ? Ceci est un message publicitaire.

Cubisme : une histoire cherbourgeoise

Si l’histoire officielle – toujours prompte à enterrer les précurseurs anonymes – retient la date de 1907 comme début du cubisme, il importe de souligner le rôle déterminant joué par l’élite artistique cherbourgeoise de l’époque dans le développement du mouvement cubiténairiste. Car oui, chers amis, c’est bien de cubiténairisme que parle RF dans son texte de jeunesse paru en 1900 et sobrement intitulé Tout est jaja . Dans Tout est jaja , Roland redéfinit les canons de l’art moderne en énonçant les fondements suivants : c’est au travers du prisme éthylique que doit s’opérer la genèse de l’œuvre mais, si ce parti-pris continue d’irriguer durablement la scène artistique locale, pas besoin d’aller chercher très loin pour vérifier cet adage, Farthes va plus loin en le plaçant au centre même de son œuvre littéraire quand ses comparses picturaux placent le cubi au centre de leurs tableaux. Qu’est-ce que le cubiténairisme ? C’est la volonté de briser les carcans....

L'huile essentielle de chien

Publicité : L'an dernier, ici même, j'évoquais les glorieuses heures de la Réclame Française, une modeste start-up, oubliée des historiens de la mercatique, mais dont le sémillant fondateur, Laurent Farthes, partageait un lien de parenté étroit avec Roland, puisqu'il était son petit frère. Dans ma courte présentation, il me fallut aller à l'essentiel, c'est pourquoi j'occultai en une ellipse cinématographique la relation complexe, riche, et ambiguë en même temps qui unit pendant quelques années brèves et incandescentes Laurent Farthes à un de nos plus regrettés disparus de l'année 2018, je veux bien sûr parler de Pierre Bellemare. [PANCARTE PORTRAIT] Dans la pudeur qui caractérisait les rapports de Pierre avec son équipe, Pierre n'a jamais évoqué Laurent. Coupons tout de suite la langue des vipères qui n'hésiteront pas à insinuer que c'est la brièveté du CDD unissant Laurent à PB Productions qui expl...

Une petite déprime ?

Ça sent la mouise, ça sent la loose, ça sent le clébard mouillé, ça pue, ça schlingue, c’est moche, c’est crade. Le temps d’hier, de la pluie, aujourd’hui, de la pluie, demain, devinez. J’ai envie de crever. En plus j’ai un rhume, c’est horrible, je veux mourir. Je déteste les rhumes, je déteste la pluie, ça fait trois mois qu’il pleut tous les jours, j’en ai ma claque. Allez je vais boire un coup. C’est pas la joie en ce moment. Au début c’était juste un petit coup de mou entre deux tournées de conférences, la fatigue des hôtels miteux comme des croisières où ne s’amuse plus depuis longtemps. Ensuite, une petite fatigue hivernale. Et maintenant, c’est le printemps, ça devrait aller mieux, ben objectivement, ça va pire. J’ai envie de crever comme un rat au fond d’une soute à mazout. Résultat, j’ai pris des mauvaises habitudes, je picole dès que je suis debout. Avant, j’attendais l’apéro de midi, je me préparais soigneusement un ptit Mint Julep, j’me mettais un p...

Affiche 2018

Une contre-histoire des Trente Glorieuses

Tout a été dit sur Roland Farthes, et beaucoup mieux que par moi. Aussi, quand j'ai écrit ces mots, j'ai voulu qu'ils rendent un peu de cette lumière qui nimbe Roland tous les ans à Laurent. Oui, Laurent Farthes, le demi-frère ou le cousin de Roland – on n'a jamais vraiment su. Son antonyme, son opposé… et pourtant tellement farthien lui aussi. J'espère d'ailleurs que cette modeste narration contribuera à éclairer, à cerner un peu mieux l'essence même du farthisme. Roland était svelte, élancé ; Laurent était balourd, surnommé d'ailleurs Laurent-Outangue, car il tanguait tel un gorille dansant le tango avec Rebecca Mulliez-Boutang, la cousine de Yann Moulier-Boutang. Je les ai tous connus dans une surboum où on tournait au Tang tandis que le disque de Gong tournant sur le tourne-disque s'évertuait à faire danser des gars en tongs. Mais je vous raconterai ma jeunesse un autre jour. Ce qui, celui qui nous intéresse, c'est Laurent, antonym...

Affiche bis 2018